Des Souvenirs pour le Paradis

Discussion dans 'Switch' créé par DrHercouet, 23 Août 2016.

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  1. DrHercouet

    DrHercouet Grand Manitou
    Team Admin

    Inscrit:
    22 Avril 2015
    Un homme est mort. Vous êtes missionné par un Ange pour trouver chez lui des traces, des objets, des souvenirs qui prouvent qu'il mérite d'entrer au Paradis.
    Bien sûr, il vaut mieux envoyer à Dieu des témoignages qui correspondent à ses commandements :) Bien sûr, vous pouvez mentir. Bien sûr, Dieu est chatouilleux sur le mensonge...

    Les commandements sont choisis aléatoirement en début de partie. D'une partie à l'autre, vous n'aurez peut-être pas le même set de commandements :) (c'est pour le piment)


    COMMANDEMENT 1 - STAND YOUR GROUND
    - Tu ne prendras pas de vie, ni la tienne ni celle d’autrui
    - Tu défendras ta famille à tout prix


    COMMANDEMENT 2 - AMOUR ET CHASTETÉ
    - Tu aimeras sans entrave
    - Tu aimeras dans le respect du seigneur


    COMMANDEMENT 3 - IDOLES
    - Tu te détourneras des idoles et des faux dieux
    - Tu trouveras Dieu dans toutes ses incarnations, même si elles te paraissent fausses


    COMMANDEMENT 4 - ALTRUISME
    - Tu aimeras ton prochain comme toi-même
    - Tu ne préféreras pas les Hommes à ton dévouement au Seigneur


    COMMANDEMENT 5 - VOL
    - Tu ne voleras point
    - Tout ce qui est au Seigneur t'appartient, et tout ce qui t'appartient appartient au Seigneur

    Proposez des souvenirs qui mêlent plusieurs de ces thématiques, elles seront intégrées dans le jeu :) Je vous mets des exemples ce soir (je suis à la bourre je fais engueuler sur le chat c'est nul)
     
  2. Pimousse

    Pimousse Impératrice des Pouffys

    Inscrit:
    22 Août 2016
    Souveniiiiiiir !

    Au lycée, une jeune fille à l’allure un peu punk, aux cheveux multicolores et aux tenues extravagantes se fait slutshamed depuis le début de l’année. La pauvre, bien que semblant forte et courageuse, commence vraiment à s’épuiser. Notre personnage, ne prenant jusque-là parti dans aucun sens, se fait alpaguer par les leaders du mouvement. Ils réclament son avis sur la question.

    Le dilemme intervient alors. Prendre la défense de sa camarade, risquant ainsi à coup sûr d’être mis à l’écart avec elle et de subir les mêmes violences, ou s’allier aux leaders, obtenant ainsi leurs bonnes grâces et la possibilité de rejoindre leur groupe.

    Après quelques bafouillages et regards à la concernée, le personnage décide de soutenir sa camarade. Bien qu’il ne soit pas totalement ouvert aux habitudes de celle-ci, personne ne mérite de subir un tel sort seul.

    Sa vie bouscule alors, constamment bousculé, insulté et raillés par ceux qui se considèrent trahis. Il trouve en la jeune fille son seul soutien, tous deux face au reste du monde (ou du lycée en tout cas).

    Elle l’initie alors à son univers, celui de l’acceptation et de la tolérance. En dehors du lycée il y trouve le bonheur et la joie, vit des aventures qu’il n’aurait jamais imaginées, tombe amoureux d’une personne du même sexe.

    Cette période s’achève avec la fin du lycée ou leurs chemins se séparent et il redevient plus « dans la norme » mais restera pour lui dans ses meilleurs souvenirs, qu’il aura joie de raconter à tout le monde encore et encore.
     
  3. Aillyz

    Aillyz Super Original

    Inscrit:
    24 Août 2016
    #3 Aillyz, 24 Août 2016
    Dernière édition: 24 Août 2016
    "Assis à la fenêtre qui donne sur la rue, je passe mes journées à regarder les passants marcher dans la rue, les cheveux tirer des coches.
    Lorsque la bouilloire, suspendue au dessus du foyer, siffle, je me lève de ma chaise au siège de paille pour verser l'eau chaude dans ma tasse sale, qui me sert pour boire mon thé comme ma soupe. Puis, je retourne m'asseoir en espérant n'avoir rien raté ...

    Un jour pluvieux d'automne, je suis comme à mon habitude devant la fenêtre. Je me lève cependant plus régulièrement qu'à l'accoutumée, pour essuyer la buée qui se forme sur la vitre et m'empêche de voir correctement la rue.
    Debout en train de frotter le carreau, je regarde une calèche arriver à toute allure dans la rue, étroite et rendue glissante par la pluie. Un homme traverse quand les chevaux arrivent à sa hauteur, mais ceux-ci ne le voient pas à cause de leurs oeillères. L'homme se fait violemment renverser, la calèche à un sursaut lorsqu'une des roues passe sur le corps au sol.

    Je vois alors la porte de l'immeuble d'en face s'ouvrir sur une femme uniquement vêtue d'une jupe en laine marron qui peine à cacher ses mollets dépourvus de bas ; et d'un chemisier de coton sale, aux manches retroussées sur ses bras. Elle n'a pas pris la peine de prendre un gilet pour protéger ses épaules et sa tête de la pluie.
    Elle marche doucement pour ne pas glisser sur les pavés, et pour ne pas attirer l'attention. Elle s'approche de l'homme allongé sur le sol, il respire encore. Elle soulève doucement les pans de sa veste, fouille ses poches et en ressort une bourse d'un poids raisonnable, une lettre manuscrite, une montre, et un couteau. Elle glisse les objets de valeur dans son chemisier, jette la lettre dans la douve, et fait rouler du pied le corps inerte de l'homme dans une flaque d'eau."
     
    Eilema a fait un câlin
  4. Baptman

    Baptman Bien installé, oklm

    Inscrit:
    31 Octobre 2015
    J'en ai envoyé un sur le doc google normalement :)
     
  5. Eilema

    Eilema Scarabée Fougueux

    Inscrit:
    10 Octobre 2015
    "Je croupissais sur ce sol sale. Cela faisait plusieurs jours qu'on m'avait mis.e là. Je n'avais pas choisi. J'ai seulement assisté à une révolte. Je n'y ai même pas pris part. Qu'est ce que je fous là bordel ! Où est la justice ? Pourquoi les barreaux de cette foute prison sont si résistants ? Je hurle. Je suis innocent.e !
    Tout à coup, je vois de l'autre coté de la porte. Quelque chose qui brille. Un trousseau de clefs. Il est accroché au garde qui est posté devant ma cellule. Je fouille dans ma botte. La lame de rasoir que j'ai acheté au marché noir pour mon père. Je la cale dans ma main de manière à ne pas me couper.
    Je m'avance pas à pas vers l'homme en uniforme. Furtivement, je glisse la lame sous le cou de celui qui me retient. Je lui "emprunte" ses clefs, j'ouvre la porte. Je délivre mes voisins de cellule. Eux non-plus n'ont pas mérité d'être là. La flaque de sang de l'homme que j'ai tué s'étend de plus en plus. Des hommes, des femmes, des enfants courent dans tous les sens. Je les suis, je prend part à la foule. Je ramasse au passage la lame. Je la nettoie sur la veste du cadavre. J'avais promis à mon père qu'il pourrait avoir son cadeau d'anniversaire."
    Heylema
     
    Misswolfie a fait un câlin

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